LOUVRES (janvier 2010)
L'église Saint Justin et la tour Saint Rieul qui se font face, montrent l'importance religieuse du site et la richesse du bourg au Moyen Âge et à la Renaissance.
Louvres dut sa richesse à l'exploitation des riches terres à blé de la plaine de France, ainsi qu'à sa situation sur la route menant en Flandre et en Allemagne du Nord. Il faut remonter la rue de Paris pour admirer le porche de l’hôtel-dieu et les portes charretières des antiques fermes.
En parcourant les rues adjacentes, ne pas manquer la rue du Milton, qui avec son pavage grossier, son caniveau central et ses bornes chasse-rouesn est sans doute la voie la plus ancienne du bourg et peut être même de la région. Elle débouche sur l’opulente ferme aux blés.
À peu de distance, un puits à balancier se dresse au bas de la rue Vitelle et le cimetière ancien abrite le mausolée des puissants seigneurs qui possédèrent le fief et le château jusqu'à la Révolution. Au bas du coteau, le gué, entouré de grosses pierres d'appareil, fut à la fois le lavoir et l’abreuvoir communal. Les abords du village sont plaisants et une promenade s’impose le long du Croult vers l’amont, pour croiser des jardins, et vers l’aval pour tenter de trouver au milieu des fourrés les restes du château d’Orville.
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