SURESNES (février 2006)
La Fouilleuse
Le quartier est uniquement occupé par la cité-jardin, construite de 1921 à 1956 pour accueillir 10.000 personnes dans des conditions d’hygiène et de confort inconnues à l’époque : logements collectifs ou individuels, églises, groupes scolaires, jardins, squares et le théâtre Jean Vilar, constituent un îlot de briques rouges assez spectaculaire.
Coteau du Mont Valérien
Assez pentu comme il se doit, c’est le royaume des maisons bourgeoises observant nonchalamment le bois de Boulogne et Paris à leurs pieds. Au 69 de la rue des Raguidelles, une curieuse tour simili-médiévale, complètement incongrue en ce lieu, domine de plus d’une tête ses voisines. A quelques pas, le sentier des terres blanches, fort raide, offre un superbe panorama sur l’ouest parisien. Rue du pas Saint Maurice, la vigne municipale dore ses grappes à l’ombre de la tour Eiffel et des buildings de La Défense.
Tout au sommet du quartier, un des points hauts de l’Île-de-France, on trouve la forteresse du Mont Valérien. Très étendue, elle offre une des plus belles vues dont on puisse rêver sur la capitale. À ses pieds, émouvant cimetière américain.
La République
S’étendant du ballast du tramway aux berges de la Seine, on y trouve de coquets pavillons sur ses pentes, et de pharaoniques sièges sociaux en verre teinté vers les rives du fleuve.
Le Centre
Quelques rues piétonnes cernées par les bureaux et les résidences constituent le cœur ancien de la cité en bordure de Seine, n'offrant d’ailleurs pas un grand intérêt. L’écluse de Suresnes en contrebas est un des ouvrages fluviaux majeurs, régulant en toutes saisons, le cours de la Seine avec celui d’Amfreville en Normandie. Se promener sur le halage avec le piaillement des mouettes donne une sensation de bord de mer.
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